On m’a indiqué et j’ai pris conscience que le Lynx distributor n’était pas recommandé, voir même banni par le Consuel à cause de son pauvre pouvoir de coupure, notamment sur les batteries Lithium. Dans ce cas de figure seul un dispositif à couteaux s’avère plus réglementaire pour couper l’arrivé des batteries, ce que je conçois et ajouté dans mon architecture.
Etant donné l’ampérage requis pour les batteries, je suppose qu’il est nécessaire de mettre le même équipement en entrée DC du multiplus, ce que j’ai également fait.
Et pour les MPPT, j’ai vu sur des schémas du forum que certains mettent des dispositif à couteaux sur tous les équipements DC. Est-ce donc une obligation de faire cela également en sortie des MPPT ? Ne peut-on pas mettre en place de simple fusibles ou disjoncteurs DC ?
Amis électriciens, autre point sur le calcul de l’intensité des fusibles, je vois que beaucoup ne prennent pas en compte le coef de sécurité de 1.25 (à priori variable en fonction du type d’installation) dans le choix de leurs calibres. Est-ce une particularité du photovoltaïque et/ou du type de fusible utilisé. Je vois cela notamment sur le dimensionnement des fusibles en sortie des batteries.
Bon je pense avoir fini par trouver les réponses à mes questions.
Ce qui est indispensable, c’est d’avoir un dispositif de coupure avec un fort pouvoir de coupure de l’arc électrique DC. Cela permet ainsi d’éviter sa dégradation, voir sa destruction, et d"éviter une potentielle électrocution du manœuvrant.
Il est donc tout à fait possible de choisir des Disjoncteurs spécialisés, mais leur coût exorbitant fait qu’il est plus judicieux de se retourner vers des dispositifs de type sectionneur à couteaux.
Certes les sectionneur à couteaux sont beaucoup plus encombrant, mais aussi beaucoup moins cher à l’achat, ce qui en fait qu’il est souvent plus privilégié.
Concernant ce point, j’ai ma petite idée. Il faut savoir que les fusibles utilisés sont de type gG, ce qui signifie qu’il sont capables d’encaisser des surcharges limitées dans le temps sans qu’ils ne viennent à bruler. Pour s’en rendre compte, il suffit de consulter les courbes caractéristiques du fusible concerné.